L’Europe a attendu 20 ans après les USA pour analyser le comportement des conducteurs, et sa base de données UDRIVE reste peu utilisée: ce manque d’intérêt fréquent résulte d’une vision réductrice et pratique où un conducteur est forcément responsable puisqu’ils doivent adapter leur conduite à toute circonstance. Il est temps d’intégrer dans la conception des véhicules et infrastructures ce que Keynes appelait les « esprits animaux », et qui a malheureusement été négligé dans ce que ses successeurs économistes appellent la « théorie keynesienne »… Leur « mea culpa » actuel sur les crises économiques successives doit nous rappeler que les « esprits animaux » règnent aussi sur nos routes et dans nos rues

Pour plus d’information, soyez abonnés à notre newsletter, Philippe CHRETIEN, D.G. CEESAR